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La forteresse du Spielberg La forteresse du Spielberg domine la ville de Brno

La Moravie du Sud (2020)

Une terre de vignobles, des châteaux et un champ de bataille

Le château de Slavkov
Le château de Slavkov a été restauré dans un style baroque à la fin du XVIIe siècle.

Slavkov

Le château de Slavkov, aussi appelé le château d'Austerlitz (Austerlitz étant le nom allemand de la ville morave Slavkov u Brna), est surtout connu pour les événements qui se sont déroulés le 2 décembre 1805. La Grande Armée de Napoléon, cantonnée dans une petite bourgade appelée Austerlitz, a défait, dans la matinée, les troupes des empereurs russes et autrichiens lors de la bataille des Trois Empereurs.

L'armistice entre la France, la Russie et l'Autriche fut signé le 6 décembre 1805 dans un salon d'apparat, aujourd'hui appelé « La Salle historique » par le comte Jan de Liechtenstein et par le maréchal Berthier pour la France.

L'ancienne commanderie des Chevaliers teutoniques de Slavkov fut rachetée en 1509 par la famille Kounic. Le château est remanié dans un style baroque à la fin du XVIIe siècle sur les fondations des bâtiments teutoniques. Des statues ornent le parc d'une superficie de quinze hectares.

Le château abrite aujourd'hui une belle collection de peintures des XVIIe et XVIIIe siècles. Sur les murs de la salle des fondateurs du château est ainsi présenté l'arbre généalogique de la famille Kounic dessiné à la plume dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, sur une peau de chèvre tannée, ainsi que le portrait de Václav Antonin Kounic.

Le musée de la Bataille d’Austerlitz, situé au deuxième étage, présente des cartes, des plans de la bataille, des costumes, des armes et de nombreux objets d’époque.

La fresque du plafond du salon d'or
La fresque du plafond du salon d'or représente Vénus, la déesse de l'amour, Aurore, l'étoile du matin, et Nox, la déesse de la Nuit.

Les peintures, sculptures et aménagements intérieurs du château de Slavkov ont été réalisés au cours du XVIIIe siècle.

Les lustres de la salle historique, en cristal de Bohême, ont conservé leur originalité et ne sont pas électrifiés.

La pièce centrale de l'aile ouest du château servait autrefois de salle à manger. Elle a été aménagée vers 1860. Elle est aujourd'hui appelée « La Salle des ancêtres » dans laquelle sont présentés plusieurs portraits des membres de la famille Kounic.

La salle des ancêtres
La Salle des ancêtres.

Austerlitz

En 1805, Napoléon décide de remobiliser ses troupes dans le but d’envahir l’Angleterre. Cette dernière crée alors une coalition pour vaincre l’armée française et s'allie à la Russie et à l’Autriche qui fournissent les hommes.

Le champ de bataille

Le 2 décembre 1805, les troupes russes et autrichiennes, largement supérieures en nombre, font face aux soldats de la Grande Armée. Mais avant la bataille, avait Napoléon avait pris soin de bien étudier le terrain.

Le jour de la confrontation, l’empereur des Français utilise le brouillard matinal pour tromper les troupes de la coalition. L'armée austro-russe est commandée par Mikhaïl Koutouzov et les empereurs François II et Alexandre Ier de Russie. Les troupes alliées sont rapidement encerclées par l'armée française. Les soldats français, menés par le Maréchal français Jean-de-Dieu Soult, s'emparent du plateau de Pratzen.

La matinée du 2 décembre 1805, l'empereur français fait mine de céder aux troupes ennemies la position apparemment avantageuse du plateau de Pratzen. Son but est de les attirer dans la vallée en leur faisant croire que l'armée française recule. Alors que des milliers de soldats russes descendent dans la vallée, Napoléon commence à mettre son plan à exécution. Les soldats français sont cachés dans le brouillard. Napoléon leur donne le signal pour partir à l'assaut de la colline de Pratzen à la grande surprise des troupes de la coalition. Le général Koutouzov veut à tout prix empêcher que la colline passe aux mains des Français et ordonne aux Autrichiens de rejoindre le sommet.

Mais la conquête du plateau est âpre. Les troupes françaises se heurtent à une résistance acharnée. Des deux côtés, les pertes en hommes sont importantes. Finalement, vers midi, les Français s'emparent de la colline de Pratzen.

Un canon

Cette « bataille des trois Empereurs » est considérée comme la plus grande victoire de Napoléon. L’armée française perdit 1 537 soldats et les troupes de la coalition 16 000 hommes.

Un traité de paix est signé à Presbourg le 26 décembre 1805. Mais quelques mois plus tard, une nouvelle coalition se forme à nouveau pour lutter contre la suprématie française.

La colonne de la Paix

Un mémorial et un musée, qui retrace l'histoire de la bataille d'Austerlitz, ont été créés sur le site de la bataille d’Austerlitz. La « colonne de la Paix » commémore les morts des différents camps qui s’y sont battus. Elle a été édifiée en 1912 par les trois pays qui avait été impliqués dans la bataille.

A l’intérieur, le monument renferme une chapelle.

Sculpture représentant l'armée française

Des plaques, comportant des inscriptions en tchèque, français, allemand et en russe, honorent la mémoire des soldats tombés sur cet immense champ de bataille.

Aux quatre angles de la colonne, des sculptures représentent les trois armées qui se sont affrontées : la France, l’Autriche, la Russie ainsi que la Moravie où s’est déroulée la bataille.

Sur le Pratzen, un mémorial est dédié au général autrichien Jirčík, le seul général d'origine tchèque qui participa à la bataille. Il défendit avec acharnement le plateau de Pratzen avec ses soldats de la brigade d'infanterie autrichienne. Il mourut à la suite de graves blessures subies pendant la bataille.

Le musée consacre plusieurs salles à sla bataille d'Austerlitz. Y sont présentés des figurines de soldats en uniforme d'époque, des armes et des objets de la bataille, de nombreuses images, documents, vidéos et livres. Un programme audiovisuel multimédia complète la reconstitution de la bataille.

Chaque année, au début de décembre, des fêtes commémoratives sont célébrées sur le plateau de Pratzen.

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La cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul vue depuis la colline du Spielberg
Point de vue sur la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul depuis la colline du Spielberg.
La ville de Brno
Fondée en 1243, Brno devient la capitale de la Moravie à partir de 1641. Elle a conservé ses fortifications jusqu'au XIXe siècle.

Brno

Brno a été fondée en 1243. Elle a conservé ses fortifications jusqu'au XIXe siècle. La capitale de la Moravie depuis 1641 n'est certes pas aussi belle que Prague ou Olomouc mais elle présente néanmoins quelques centres d'intérêts comme son centre historique animé, sa forteresse du Spielberg ou encore sa cathédrale réaménagée en style gothique au XIXe siècle. Jusqu'au XIXe siècle, d'importantes fortifications protégeaient la ville. C'est au cours de ce siècle que Brno est devenue une importante cité industrielle de l’Empire austro-hongrois.

Le patrimoine historique de la ville a été en partie détruit par les grands travaux d’assainissement de la fin du XIXe siècle et par les destructions de la Seconde Guerre mondiale. La plupart des rues du centre historique sont piétonnes et sont bordées de bâtiments de styles et d’époques variés. L’axe principal du centre-ville, la longue rue piétonne Masarýkova, relie la gare centrale à la place Náměstí Svobody.

Le tramway
Le tramway circule dans la ville de Brno depuis 1900.
La tour Renaissance de l'ancien hôtel de ville de Brno
L'ancien hôtel de ville de Brno est dominé par une tour Renaissance à galerie panoramique.
L'ancien hôtel de ville de Brno
L'ancien édifice municipal s’est développé autour d’une maison médiévale du XIIIe siècle.

Non loin de la place Náměstí Svobody, l'ancien hôtel de ville, créé en 1343, s'est installé autour d’une maison médiévale du XIIIe siècle et a été consacré hôtel de ville en 1343. C'est le plus vieux bâtiment laïc de Brno. Le bâtiment, dominé par une belle tour Renaissance, est accessible depuis la rue Radnická. Il abrite désormais l'office de tourisme. Les services municipaux ont, en effet, été déplacés en 1935 sur la place Dominikánské.

L’entrée de l'ancien hôtel de ville par la rue Radnická se fait en passant sous un superbe portail gothique conçu en 1510 par le sculpteur viennois Anton Pilgram. Au plafond du porche d’entrée est accroché le « Dragon de Brno ». Ce crocodile d’Amazonie empaillé a été offert à la ville par l’archiduc Matyáš en 1608. Selon la légende, le « Dragon de Brno » aurait colonisé les eaux de la ville.

Le portail gothique de l'ancien hôtel de ville
Le portail gothique de l'ancien hôtel de ville date de l'année 1510.
Un crocodile d’Amazonie à l'entrée de l'édifice municipal
Un crocodile d’Amazonie est accroché au plafond du porche d’entrée de l'ancien hôtel de ville.
Maisons anciennes du quartier historique.
La plupart des vieux bâtiments et maisons anciennes se situent dans le quartier historique.

La place Náměstí Svobody, dont le nom « Svobody » signifie « Liberté », est située au bout de l'artère principale de Masarykova. Les anciennes demeures des riches marchands et notables de la ville ont disparu lorsque les plans d'urbanisme ont été revus à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Elles ont été remplacées par des bâtiments aux styles très différents, dont de nombreux aux allures Renaissance. L'un des édifices, la maison U Čtyř Mamlasů, présente une façade originale. Construite en 1928, elle semble supportée par quatre géants de pierre.

L'autre place remarquable du centre historique est la place Zelný trh où se tient un marché depuis le XIIIe siècle. Chaque matin, des villageois des environs de Brno viennent y vendre leurs productions : légumes, aneth, fruits... La place est bordée par des bâtiments d'architectures différentes, dont le théâtre Reduta où le jeune Mozart se produisit en 1767. Au centre de la place, une grande fontaine, exemple somptueux du naturalisme baroque. Elle a été réalisée en 1695 par le Viennois ohann Bernhard Fischer von Erlach. Au sommet, il a représenté Europe, triomphante, qui terrasse un dragon. Sous la place, se trouve un labyrinthe de couloirs et de souterrains médiévaux.

Les plus belles artères de Brno sont les rues Starobrňenska et Dominikánské qui mènent à la colline du Spielberg. Ces rues sont bordées de bâtiments ornementés et fleuris en été.

Focus

La fête de la bière

La place Náměstí Svobody

La fête de la bière se déroule vers la mi-août sur la place Náměstí Svobody au cœur de la Vieille Ville.

Cette place, de forme trapézoïdale, est située au bout de la longue rue piétonne de Masarykova.

Durant ce festival très populaire, les noctambules viennent goûter aux dizaines de marques de bières tchèques de haute qualité. Les bières sont versées dans des verres d’un litre que l'on appelle, en tchèque, les « tupláks ».

Plats tchèques traditionnels

Des commerçants ambulants proposent d'excellents plats tchèques à déguster sur place ou à emporter. La République tchèque est aujourd'hui le pays le plus grand consommateur au monde de bière par habitant.

La région de Moravie du Sud est réputée pour ses vins mais elle possède également des brasseries de longue tradition comme Starobrno à Brno. C'est l'une des plus anciennes brasseries des pays tchèques puisqu'elle a été fondée en 1325 par l'ancien monastère de Brno.

La forteresse du Spielberg

La forteresse du Spielberg
La forteresse a été transformée en prison en 1820 sous l’empire austro-hongrois.

La colline de Spielberg s’élève à l’ouest du centre historique de Brno. Le premier château fort, de style gothique, est bâti à son sommet au XIIIe siècle. La citadelle connaît son apogée, au XVe siècle, sous le règne des margraves de Luxembourg qui règnent sur toute la Moravie.

Depuis le XVIIe siècle, l'ancien château gothique des rois de Bohême et du siège des margraves moraves s'est transformé en un puissant château fort baroque. Il est remanié en forteresse militaire aux XVIIe et XVIIIe siècles, puis en prison en 1785 pour les criminels les plus dangereux et les prisonniers politiques. Les casemates ont été achevées en 1742. Vers 1750, le Spielberg formait avec la ville fortifiée de Brno, le système de fortification le plus imposant de la Moravie.

Au cours des siècles, la forteresse est attaquée, en vain, par les hussites, l’armée suédoise, en 1645, et les Prussiens. En 1783, l'empereur Joseph II du Saint-Empire transforme une partie de la forteresse en prison. En 1805, Napoléon en prend possession sans combattre, quelques jours avant la bataille d’Austerlitz. En 1809, la forteresse est reprise par l'empereur des Français et il fait détruire certaines parties du système de défense extérieur du Spielberg qui perd alors son importance militaire.

La forteresse est transformée en prison en 1820 sous l’empire austro-hongrois. Un grand nombre de prisonniers politiques et criminels y sont détenus au XIXe siècle. François-Joseph Ier d'Autriche en 1855 fait fermer la prison en 1855. Le Spielberg devient une caserne militaire. Pendant la Première Guerre mondiale et sous l'occupation nazie, les pièces souterraines retrouvent leur fonction de cachots. Après la guerre, le Spielberg est à nouveau utilisé comme caserne, et ce, jusqu'en 1959.

La forteresse a été réaménagée de 1967 à 1992 et transformée en lieu d'exposition et de collections sur l'histoire du château et de la ville de Brno.

Les geôles du château peuvent se visiter. Des mannequins, revêtus de costumes du XVIIIe siècle, et des instruments de torture ont été placés dans certaines cellules.

Les citernes d'eau
et le temple de pierre

Deux réservoirs ont été construits dans les fortifications du Spielberg entre 1870 et 1900. Ces imposants réservoirs atteignent une hauteur de six mètres et pouvaient contenir entre 900 m3 et 1 200 m3 d'eau. Ils étaient autrefois séparés et accessibles uniquement via des puits depuis le plafond.

L'histoire des réservoirs a commencé dans les années 1860 lorsque la ville a annoncé un appel d'offres public pour la construction d'un nouveau système de distribution d'eau municipal. L'offre la plus intéressante a été présentée par Thomas Docwra, un homme d'affaires d'origine britannique spécialisé dans l'approvisionnement en eau. Le contrat a été signé en 1869.

La citerne d'eau

La réalisation du projet s'est concrétisé entre 1870 et 1871. Le deuxième réservoir de service a été construit dans le bastion en 1900. En 1914, un réservoir d'équilibrage a été ajouté à l'ancien réservoir. Cependant, à cette époque, les deux réservoirs ne remplissaient plus leur objectif initial, ils ne servaient qu'à titre de secours en cas de panne.

EN 1960, le château de Spielberg passa sous l'administration du musée de la ville de Brno. L'idée d'utiliser les anciens réservoirs comme lapidarium est apparue peu après le changement de régime en 1989. Lors de la reconstruction, réalisée entre 2017 et 2019, les deux nefs ont été connectées et rendues accessibles grâce à une nouvelle entrée percée à travers le mur de fortification. Elles accueillent depuis l'exposition du lapidarium, intitulée « The Temple of Stone » (« Le Temple de pierre »).

Une statue du lapidarium

Le lapidarium accueille une collection précieuse de plus de trente artefacts de maçonnerie en pierre, des statues, des pierres tombales provenant d'anciens cimetières et églises de Brno ou des restes de décoration en pierre sauvés des bâtiments disparus de Brno, tels que des arcs boutants d'une voûte gothique sauvés de l'ancienne chapelle royale du XIVe siècle qui a été démolie.

Pierres d'un ancien édifice religieux

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La cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul
La cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul est surmontée de flèches impressionnantes qui sont rapidement devenues les symboles de la ville de Brno.
Le palais de l’évêché
La cathédrale est entourée par le palais de l’évêché.

La cathédrale

Reconstruite au cours du XVIIIe siècle, la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul domine la ville de Brno depuis la colline de Petrov. Ses deux flèches de 84 mètres de haut, de style néogothique, ont été construites en 1909 par l'architecte viennois Auguste Kirstein. Il est possible de grimper en haut d’une tour pour admirer la ville ou de descendre dans la crypte du XIIe siècle.

Les origines de la cathédrale remontent à la fin du XIe siècle. Une église de style gothique fut construite sur la colline de Petrov sur l'emplacement d'une chapelle romane. L'église gothique a été gravement endommagée à plusieurs reprises au cours des siècles, notamment durant la guerre de Trente Ans. Elle a été incendiée par les Suédois en 1645. L’église brûla entièrement et ses tours s’écroulèrent. L'édifice religieux fut reconstruit dans le style baroque au XVIIIe siècle, puis réaménagé en style gothique au XIXe siècle.

La cathédrale possède une décoration intérieure de style baroque. L’autel principal, haut de douze mètres, est orné des statues de saint Pierre et saint Paul, sculptées par le Viennois Josef Leimer à la fin du XIXe siècle. L'autel dépeint la crucifixion du Christ et la partie inférieure représente l’ensemble des douze apôtres. D'autres autels ont été installés dans les parties latérales de la cathédrale.

La chaire à prêcher
La chaire à prêcher.
Les très hauts vitraux situés derrière l’autel
Les très hauts vitraux situés derrière l’autel, sont très colorés et riches de mille détails.
L'autel
Cette partie de la cathédrale qui entoure l’autel bénéficie d’une belle lumière, ce qui contraste avec la nef de couleur crème.
Musée

La crypte

Bouteille de vin L'Ane

L'édifice le plus ancien connu sur la colline de Petrov est une église romane dont la crypte du XIIe siècle a été découverte durant des fouilles archéologiques entreprises de 1991 à 1993.

Cet édifice était sans doute le modèle de sanctuaire roman le plus répandu avec une nef carrée et un chœur se terminant par une abside semi-cylindrique.

La voûte de la crypte, se terminant également par une abside, était soutenue par quatre colonnes et demi-colonnes, dont trois sont encore visibles. La demi-colonne la mieux préservée a un chapiteau cubique.

Parmi les quelques sculptures de la crypte, la plus intéressante est celle de la représentation du crucifié du XIIe siècle qui y fut trouvée.

Statue en bois polychrome

Selon les études archéologiques pratiquées sur les murs extérieurs, la basilique romane a été construite dans la seconde moitié du XIIe siècle.

Au XIIIe siècle, elle a été remplacée par une basilique gothique à trois nefs qui disparut également durant la guerre de trente ans.

L'exposition est consacrée à trois saints et présente des œuvres d'art représentatives de leurs vies de saints.

Mobilier liturgique

Sainte Zdislava de Lemberk (1215-1252), mère de famille canonisée, est une tertiaire dominicaine, surnommée la Mère des Pauvres ou encore la Guérisseuse. Elle voua sa vie à sa famille et aux pauvres.

Saint Jean Sarkander (Jan Sarkander), né le 20 décembre 1576 à Skoczów et mort le 17 mars 1620 à Olomouc, est un prêtre catholique qui a exercé son ministère à Olomouc. Il est mort en martyr et a été reconnu comme saint par l'Église catholique.

Saint Clément-Marie Hofbauer est un prêtre rédemptoriste né à Tasovice en Moravie le 26 décembre 1751. Il est mort le 15 mars 1820. Il exerça une influence profonde sur la vie religieuse de l’Europe centrale à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles. Il a été canonisé, en 1909, par le pape Pie X.

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